AMAGEP promeut une image positive du continent africain

L’Afrique est souvent perçue à travers le monde de manière négative : le continent le plus pauvre du monde ; l’épicentre mondial des guerres civiles, de la famine, de la corruption, de la mégestion de ses ressources et du régime autocratique ; et l’origine de terribles maladies telles que le SIDA et Ebola. Pendant ce temps, l’opinion publique mondiale ignore beaucoup d’initiatives positives qui y sont menées. African Marketing Global Empowerment and Projects (AMAGEP) s’attèle justement à promouvoir une image positive du continent africain. Interview avec Alain Matundu Vangu, son président. AFRIQU’ÉCHOS MAGAZINE(AEM) : Que doit-on retenir d’AMAGEP ? ALAIN… Continue reading

Congo-Brazzaville : Madingou, tête de pont de la Bouenza

Les premières pluies ont apporté un peu de fraîcheur au chef-lieu du département de la Bouenza. Tant mieux. Car, moins d’un mois plus tôt, la ville suffoquait. Et pour cause. Madingou ne compte quasiment aucun kilomètre de voies bitumées alors qu’elle est traversée chaque jour par une floppée de camions et de « coasters » venant de Brazzaville, la capitale, ou de Pointe-Noire, la ville océane, qui, en saison sèche, pulvérisent sur chaque feuille d’arbre, sur chaque maison et sur chaque habitant de la cité, un nuage de poussière ocre nauséabond. Les premiers kilomètres de goudron, ça sera pour 2016 quand le… Continue reading

Congo : réalisation de 98 km de route bitumée entre Etoumbi et Makoua

Le district d’Etoumbi, dans la cuvette Ouest au nord de la République du Congo, est désormais connecté par une route bitumée à la ville de Makoua distante de 98 km. Cette réalisation est l’aboutissement d’un projet lancé en 2010 par le président de la République, Denis Sassou N’Guesso qui avait donné le coup d’envoi de la construction de cette route, Makoua-Etoumbi. Hubert Bernard Mayassi, qui habite le district décrit la portée de cette route : « Jusque là, nous faisions près de 9 heures par voie fluviale pour arriver à Etoumbi, mais aujourd’hui ce trajet dure moins d’une heure ». À cause des… Continue reading

Casablanca, ce monceau de France

Un soir d’octobre 2013, après moins de trois heures de vol depuis Nantes, je ne sens aucun dépaysement à l’aéroport de Casablanca, au Maroc. On y trouve tous les standards des meilleurs aéroports internationaux. Celui de Nantes, sixième ville de France, à côté, paraît comme un gentillet aéroport de campagne. Au passage des contrôles policiers et douaniers, je ne vérifie rien de la réputation d’État policier prêté au royaume chérifien jusqu’à quand je m’avise à changer 20 euro en monnaie locale pour acheter la presse locale et m’offrir un café : avec un ravissant sourire, une très belle hôtesse du… Continue reading