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Gabon : La BGD en première ligne
Avec J.A.
jeudi 10 août 2006

Avec ses filiales spécialisées, la Banque gabonaise de développement se lance dans le logement social.

Akébé-Ville, un quartier populaire de Libreville, lundi 17 juillet, milieu de matinée. Les forces de police encerclent un bâtiment désaffecté, l’ancien siège du Parti démocratique gabonais (PDG), pour en expulser, sans ménagement, 300 squatteurs, dont une vingtaine de handicapés, qui y avaient élu domicile. Les familles, qui s’étaient vu remettre chacune une enveloppe de 500 000 F CFA (760 euros) en guise d’indemnisation, avaient refusé de plier bagage, arguant qu’elles ne trouveraient pas à se reloger ailleurs.


Une opération de « déguerpissement » comme il s’en produit des centaines, chaque jour, sur le continent, qui met tristement en évidence le terrible déficit en logements sociaux des villes africaines. La capitale du Gabon n’échappe pas à la règle. Même si, depuis quelques mois, autorités et opérateurs économiques semblent davantage conscients du problème et de l’urgence des solutions à lui apporter. [...]Lire la suite>>>

Espèce préservée

Société anonyme d’intérêt national, dotée d’un capital de 38 millions d’euros, la Banque gabonaise de développement (BGD), créée en 1960, est, avec son homologue malienne, l’une des dernières banques de développement de la zone franc. [...][...]Lire la suite>>>

Diversification en pointillés

L’État a réduit son périmètre d’intervention, mais le privé peine à prendre le relais. Sauf dans deux secteurs : l’agriculture et les mines.

Longtemps différée, la date de déclin du pétrole gabonais serait-elle atteinte ? Après avoir enregistré un pic historique à 18,5 millions de tonnes (370 000 barils par jour, b/j) en 1997, la production d’or noir a lentement diminué, avant de se stabiliser aux alentours de 13,5 millions de tonnes par an ces deux dernières années, contredisant les prévisions des experts les plus pessimistes, qui, au tournant du siècle dernier, tablaient sur moins de 8,5 millions de tonnes en 2005. Mais elle devrait tomber sous la barre des 13 millions de tonnes en 2006. [...]Lire la suite>>>

Recherche cadres de haut niveau

Le pétrole à Port-Gentil, le manganèse de Moanda, et à présent le fer de Belinga, sans oublier les grumes d’okoumé, les télécoms, la banque, l’assurance, l’informatique, le Gabon ne manque pas d’opportunités économiques. Henri-Claude Oyima, président de la Conférence patronale gabonaise (CPG), qui regroupe 220

entreprises, soit 30 000 employés et 80 % de la richesse nationale, en est convaincu : « Tous ces secteurs ont un potentiel important de croissance, et nous sommes dans un contexte de forte embellie économique. » Pour le patron des patrons gabonais, par ailleurs administrateur directeur général de la BGFI Bank, cette nouvelle donne, source de richesses et d’emplois, constitue une chance à ne pas laisser passer : « Nous avons 7 500 postes de haut niveau à pourvoir d’ici à cinq ans puisque 14 % de nos effectifs sont appelés à partir à la retraite. » En avril dernier, la CPG a organisé un Forum de l’emploi à Paris. Près de 2 000 candidatures de jeunes diplômés ont été recueillies. « Toutes ne seront pas retenues, mais c’est prometteur », se réjouit Oyima. [...]Lire la suite>>>

Cercle vertueux ?

L’embellie économique donne un coup de pouce salutaire à de nombreux secteurs, même si quelques grands groupes restent à privatiser.

Cela fait maintenant dix ans que le Gabon a entrepris, sous les encouragements répétés et insistants du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, de privatiser une partie de son patrimoine. Depuis son lancement, le programme a concerné une trentaine de sociétés, sans compter les entreprises dans le capital desquelles l’État détenait des participations minoritaires. Des entités majeures ont été cédées au secteur privé. Symbolique à bien des égards, le sort d’Air Gabon est désormais réglé. Minée par son endettement, des effectifs excessifs et une flotte vieillissante, la compagnie nationale a cessé d’exister le 25 février dernier. Air Gabon International (AGI), détenue à 51 % par Royal Air Maroc (RAM), doit prendre sa succession. Toutefois, quelques enseignes attendent encore de connaître leur repreneur. C’est notamment le cas de Gabon Télécom. En octobre 2004, le gouvernement a choisi la mise en vente de 50 % du capital de l’opérateur historique, assortie d’une délégation de service public de quinze ans, dont une période d’exclusivité de cinq ans pour l’exploitation du réseau fixe. La compagnie, qui présente des résultats bénéficiaires, détient également 100 % du capital de Libertis, opérateur de téléphonie mobile. Lancée en décembre 2005, la procédure devrait aboutir dans les tout prochains mois. [...]Lire la suite>>>

Siat-Gabon : Trois ans de gestion privée et déjà des bénéfices

Groupe belge spécialisé dans l’agro-industrie, présent au Ghana et au Nigeria, la Société d’investissement pour l’agriculture tropicale (Siat) est arrivée au Gabon le 5

avril 2004, à l’occasion de la privatisation d’Agrogabon (huile de palme), d’Hévégab (hévéa) et du Ranch de la Nyanga (élevage bovin). Trois entreprises nationales, lourdement endettées et déficitaires, rachetées presque pour une bouchée de pain (6 milliards de F CFA). Elles ont été redressées en un temps record et dégagent des bénéfices depuis le début de cette année. Siat a son siège à Libreville, une usine de raffinage d’huile de palme à Lambaréné, une plantation de palmiers à Makouké, une autre d’hévéas à Bitam et une unité de transformation de caoutchouc à Mitzic. Elle emploie 500 salariés, ainsi que 2 000 indépendants dans les plantations, ce qui fait du groupe dirigé par Pierre Vandebeeck un des tout premiers employeurs privés du pays. Il table sur un chiffre d’affaires compris entre 20 et 25 milliards de F CFA en 2006. [...]Lire la suite>>>

Congo-Brazzaville : L’hôtel Méridien devient lybien

C’est un groupe libyen qui est désormais le propriétaire du Méridien de Brazzaville. Le 1er août, la Libyan Arab African Investment Company (Laaico) a signé un contrat avec l’État congolais pour l’acquisition de l’établissement hôtelier, remis sur le marché en janvier dernier après que l’adjudicatai [...] [...]Lire la suite>>>


 
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