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Centrafrique : Reprise de la coopération avec les bailleurs de fonds
Les deux missions effectuées en juillet-août à Bangui par les experts de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI) ont abouti à des conclusions positives. Le FMI est satisfait du déroulement du programme postconflit (lancé en février 2006 avec un montant de 10,2 millions de dollar [...] Lire la suite>>>.
Café : Kigali parie sur la qualité
« Une acidité subtile, des notes boisées, épicées, chocolatées... » Starbucks, l’enseigne américaine de cafés implantée aux quatre coins de la planète - plus de 10 000 salons dans le monde -, déploie des trésors d’ingéniosité pour qualifier l’arabica rwandais. Pour la première fois, en mars dernier, u [...] Lire la suite>>>.
Congo-Brazzaville : Un pays dopé par l’or noir
Plusieurs fois par semaine, les rues de Brazzaville sont le théâtre d’une scène haute en couleur : à proximité de chaque station-service, une cinquantaine de taxis - reconnaissables à leurs couleurs vert et blanc - sont garés en un semblant de file qui congestionne la circulation. Pendant que les au [...] Lire la suite>>>.
Dette : fin du purgatoire ?
Le Congo sortira-t-il de la spirale infernale de l’endettement ? Le 8 mars dernier à Washington, le conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) déclare que le pays a atteint le « point de décision ». En clair, le pays peut espérer bénéficier d’une annulation substantielle de sa d [...]Lire la suite>>>
Ca vous intéresse : MTN débarque
Banderoles, casquettes, parasols... Depuis plus de six mois, Brazzaville semble peinte en jaune. Le coupable est l’opérateur de téléphonie mobile MTN. Le 9 décembre dernier, le groupe sud-africain a acheté à l’égyptien Orascom Télécom les actifs de Libertis, détenteur de l’une des deux licences du Con [...]Lire la suite>>>
Hydrocarbures : Bénéfices bruts
S’il est un secteur florissant au Congo aujourd’hui, c’est bien celui de l’or noir : la production augmente et les prix s’envolent. En 2005, 92,5 millions de barils ont été extraits, soit 12,8 % de plus que l’année précédente. La progression devrait s’accélérer en 2006, attendue à 15 %. Le chiffre d [...] Lire la suite>>>
Infrastructures : Que la lumière soit !
Dans une vaste carrière de terre blanchâtre, des ouvriers en uniforme de toile beige scient de longues tiges de ferraille. D’autres circulent entre les tas de sable, des planches de bois et des tuyaux métalliques sur l’épaule, actionnent des pelleteuses en criant à leurs collègues de prendre garde o [...] Lire la suite>>>
Infrastructures : Une route hautement symbolique
Soixante-dix kilomètres de bitume... C’est assez peu. Et pourtant, ces 70 km-là sont tout un symbole. Le 29 avril dernier, la foule s’est réunie dans le quartier populaire de Makélékélé, dans le 1er arrondissement de la capitale, pour apercevoir le président Denis Sassou Nguesso donner le coup d’envoi [...]Lire la suite>>>
Internet : E-tourisme au Rwanda
Des ingénieurs de Microsoft sont attendus fin août à Kigali pour examiner les conditions techniques qui permettront d’installer une vitrine du tourisme rwandais sur Internet. L’éditeur de logiciels américain et l’Organisation mondiale du tourisme ont choisi le Rwanda comme lieu pilote en Afrique pou [...] Lire la suite>>>
Nepad : Kigali au rapport
Un rapport sur l’évolution politique, économique et sociale du Rwanda ces dix dernières années : a priori banal, pour un pays, qui, depuis le génocide de 1994, concentre l’attention d’institutions internationales - FMI, Banque mondiale - particulièrement prolixes en comptes-rendus de plusieurs volumes... Publié en juillet dernier lors du sommet de l’Union africaine (UA) à Banjul, le « Rapport d’évaluation de la République du Rwanda » n’est, dans sa conception, pas de ceux-là . Ses auteurs sont des « pairs », et non des experts de Bretton Woods « descendus » de Washington : 14 membres du Nepad (Nouveau Partenariat pour le développement de l’Afrique), africains bien sûr. Du 18 au 30 avril 2005, ils ont sillonné le pays pour s’assurer que « les politiques et pratiques sont conformes à la gouvernance politique, économique et commerciale ainsi qu’aux valeurs socio-économiques, aux normes et aux Codes internationaux ». Bref, pour vérifier que les déclarations de bonnes intentions - « document de stratégie de réduction de la pauvreté », « Objectifs du millénaire » et autres engagements - ne restent pas lettre morte, avec l’espoir que leur identité africaine donne davantage de légitimité à leurs recommandations.[...] Lire la suite>>>
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