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Ce pays exportateur du pétrole a, il faut le souligner, placé tout un arsenal juridique allant dans le sens d’encourager les investisseurs à engager leurs capitaux et aux fins de répondre à la politique mise en oeuvre par le gouvernement et qui consiste à assurer au pays un développement digne d’être au diapason des autres grandes nations.
La politique prônée par le président en exercice, Abdelaziz Bouteflika dont le programme vise l’amélioration de la situation socio-économique des Algériens, a bien porté ses fruits sur le terrain mais il manque d’autres paramètres tributaires des capitaux étrangers notamment ceux liés à la résorption du chômage qui constitue la principale préoccupation des dirigeants du pays.
Ce choix préférentiel, orienté sur les capitaux des pays arabes notamment ceux du Golfe, répond à un impératif financier surtout que ceux-ci disposent de recettes impressionnantes en devises dépassant les 500 milliards de dollars à la faveur de la flambée des prix de pétrole.
De nombreux opérateurs arabes ayant investi en Algérie voient leur entreprise couronnée de succès à l’image des opérateurs de la téléphonie mobile Nedjma et Djezzy issue d’Orascom telecom Algérie qui s’imposent de plus en plus sur le marché algérien.
Aux investisseurs arabes destinataires d’un appel solennel d’engager leurs capitaux dans ce pays exportateur de pétrole, le président Abdelaziz Bouteflika, sous l’ère duquel le pays retrouve peu à peu son lustre d’antan, a donné des garanties quant aux opportunités que leur offre le pays en plein essor.
Omar Ramdane, le président du forum des chefs d’entreprises qui est l’un des principaux initiateurs de cet important événement économique n’a pas manqué, de son coté, d’exhorter ses hôtes d’investir en Algérie qui reste un pays sùr et qui est en mesure de leur garantir un terrain propice pour leurs activités économiques.
Actuellement, le volume de l’investissement direct arabe en Algérie est estimé à 6 milliards de dollars seulement ce qui explique amplement les efforts déployés par les organisateurs en vue de convaincre leurs hôtes du déploiement d’un important arsenal juridique de nature à répondre, justement, à toutes leurs préoccupations.
L’Algérie, qui a réduit sa dette extérieure à moins de dix milliards de dollars pour avoir remboursé la majeure partie durant l’année en cours, recèle d’importantes potentialités pour les investisseurs soucieux d’accroître leur richesse et leur chiffre dÃaffaires.
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