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Ghislaine Nelly Sathoud n’en est pas à ses premiers amours dans la littérature. Elle est l’auteur de plusieurs ouvrages dont le plus connu est Les maux du silence, une pièce de théâtre interprétée lors de la Marche mondiale des femmes, hymne à la tolérance aux éditions Melonic.
Une constance se révèle dans ses ouvrages : l’intérêt marqué pour la situation de la femme. Cette préoccupation a sa juste valeur du fait que la situation de la femme n’est pas toujours reluisante. Elle est sous le coup de plusieurs pesanteurs dont la tradition. Mais elle reconnaît et loue les efforts consentis par les différents acteurs pour l’amélioration de la condition féminine.
Autre cheval de bataille, la situation des enfants en Afrique. Elle l’exprime par le biais d’un conte intitulé Itiana.
Edité en 2002, Itiana, qui veut dire orphelin en langue vili, yombé et loumbou parlées au sud Congo, évoque la vie des orphelins en Afrique.
Outre la rédaction de ses livres, Ghislaine Nelly Sathoud est une femme active dans le monde associatif et culturel. Elle a entre autres collaboré à un document intitulé "La vie démocratique montréalaise : une revue des grands dossiers".
Née au Congo, elle débuta sa carrière à 18 ans par un recueil de poèmes intitulé Poème de ma jeunesse alors qu’elle jouait dans une troupe théâtrale à Pointe noire.
Elle est actuellement basée au Canada avec sa petite famille.
Pour les Congolais Ghislaine Nelly Sathoud est une perle rare du fait que, dans le domaine littéraire, les femmes se comptent sur le bout des doigts. Elle est actuellement, avec Marie Léontine Thibinda, l’une des rares figures de proue. Comme quoi "si pour le buffle, la rosée ne représente rien, pour le ver de terre, la rosée est une inondation", comme le dit un proverbe kaamba
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Fresnel Bongol Tsimba,
Correspondant permanent d’Afriqu’Echos Magazine(AEM) au Congo
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