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Certains cas de fraude et de dépassements ont été signalés lors de ces opérations de vote qui ont pris fin jeudi à 20 h 00 dans 27 wilayas du pays mais ces irrégularités n’ont eu aucune incidence particulière sur les résultats.
Les partis FLN (front de libération nationale) que préside l’actuel chef du gouvernement Abdelaziz Belkhadem, du RND (rassemblement national démocratique) et le MSP (Mouvement de la société pour la paix) gagnent respectivement 136, 61 et 52 sièges.
Le parti des travailleurs a réussi à s’imposer avec ses 26 sièges devant le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) de Saïd Sadi (qui en obtient 19) alors que les indépendants ont convaincu, chacun à sa manière pour décrocher 33 sièges.
Il faudra noter que les partis ayant appelé au boycott massif n’ont pas trouvé d’écho quoi qu’une partie des jeunes , notamment, n’ont pas jugé utile de se rendre aux urnes pour des considérations beaucoup plus volitives.
Pour mener à bien ce scrutin, le troisième du genre en Algérie, le gouvernement algérien n’a pas lésiné sur les moyens . C’est ainsi que la tutelle a mis en place 10.397 centres de vote avec 48.877 bureaux de vote dont 303 itinérants.
Le corps électoral concerné par ces élections n’est que de l’ordre de 18 millions et 760 000 électeurs dont 917.137 sont issus de l’émigration.
Hormis les deux bombes ayant secoué la ville de Constantine, à l’est du pays à la veille de cette joute importante, aucun autre incident n’est à signaler.
Notons que la transparence gagne de plus en plus du terrain dans un pays où la démocratie est en plein avancement.|Kaci Racelma (AEM)
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