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Comédie : Kas Kasongo, de plus en plus populaire à Londres
jeudi 14 août 2008 Afriqu’Échos Magazine (AEM)
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Kas Kasongo sur ce cliché avec les "mamans" « Alinga » et « Shako »

Originaire de la RDC, le comédien Kas Kasongo vit à Londres où il jouit d’une popularité grandissante au sein la communauté congolaise. Cette popularité, le comédien la doit à sa prestation dans les films et comédies comme « Docteur ou enseignant » (d’Eddy Angulu), « Trahison », « Lisolo ya Mpunda » ou encore « Oza ya Nani ». Le dernier en date est intitulé « 5 contre 1 » : l’artriste y incarne le rôle d’un homme peu sérieux, sans scrupule et sans papiers, fraîchement débarqué en Europe, où il multiplie des conquêtes dans le seul espoir d’obtenir un titre de séjour grâce à l’une de ces femmes.


Depuis bientôt 4 ans, Kas Kasongo est à la tête de sa propre troupe Les Erudits, après avoir quitté Les Simba du célèbre Elombe, Faustin Sukari de son vrai nom. L’artiste est cependant conscient que le chemin à parcourir sera long : «  Vous savez ? L’avenir appartient à l’Éternel seul. Car Dieu seul sait si cette aventure aura des lendemains ou pas ; mais mon ambition est naturellement que cette histoire des Erudits puisse durer longtemps ». Cela sans minimiser les difficultés, car Kasongo pointe le manque de soutien gouvernemental et compare le cinéma congolais à un tronc de bananier chargé de régimes, mais sans propriétaire, contraignant les artistes à la débrouillardise.

Après quatre ans de carrière et après son arrivée en Europe, le comédien pense que c’est le moment de faire la moisson maintenant et de s’ouvrir d’autres voies. Ou simplement trouver enfin sa voie. C’est ce qu’espère Kas Kasongo qui mesure le chemin parcouru depuis ses débuts : « L’idée de faire du cinéma était déjà dans ma tête depuis l’internat à Kikwit dans les années 1991-1993 et pendant mes activités de scout chez les Josephites de Kinzambi. Chaque week-end, en effet, les Jésuites organisaient du théâtre et des feux de camp... C’est donc de là que le déclic s’est opéré ». |Afriqu’Échos Magazine (AEM), Londres, UK

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