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À moins de trois mois des élections générales prévues début mai, l’avenir de la Grande Bretagne anime, en effet, les débats au sein des quatre pays qui forment cette union à savoir l’Angleterre, le Pays de Galles, l’Écosse et l’Irlande du Nord. À ceux qui craindraient des conséquences économiques et sociales désastreuses et qui se sont offusqués de ses propos, Peter Hain a posé cette question : « Pourquoi refusez-vous d’admettre que, par comparaison au Rwanda et à un certain nombre de pays dans le reste du monde, le pays de Galles reste et demeure une nation riche et prospère ? ». Bien après, le secrétaire d’État a avoué que, dans une toute autre situation, il aurait fait très attention sur le choix de ses mots.
En réaction à ces propos, son rival conservateur, David Jones, a déclaré : « C’est une preuve de plus que le parti travailliste est aujourd’hui à court d’idées et d’ambition au point qu’un de ses ministres compare l’avenir du Pays de Galles à celui du Rwanda plutôt que de se comparer aux autres pays riches d’Europe... »
|Charles Atangana (AEM), UK
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