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Le parti au pouvoir, le Mouvement populaire de libération de l’Angola (MPLA) a dépêché sur place une de ses députées, Ariana Afonso, pour constater les dégats.
« Une structure construite aussi récemment ne devrait pas présenter ce type de problème, qui met la vie des patients en danger », a-t-elle déclaré à la RNA. « Le gouvernement provincial de Luanda doit chercher les responsables. Parce que 8 millions de dollars, c’est beaucoup, pour un bâtiment qui a tenu aussi peu de temps », a-t-elle ajouté.
Depuis la fin de la guerre civile (1975-2002), l’Angola a engagé de grands travaux de reconstruction grâce à l’aide de la Chine, qui a ouvert des lignes de crédit en échange du pétrole angolais.
Les prêts chinois sont actionnés par trois organismes distincts : la banque d’État chinoise d’exportation EXIM, le Fonds international chinois (CIF) et la Banque chinoise de développement, dont le fonctionnement est très opaque.
Leurs prêts s’élèvent à 9 milliards de dollars depuis la fin de la guerre civile. Un autre crédit de 6 milliards de dollars est en pourparlers.
|AEM/AFP
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