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Le président de la CONEL, Henri Bouka, se réjouit de constater que « la gouvernance démocratique par l’organisation périodique et régulière, à date fixe, des élections politiques demeure une actualité qui suscite toujours autant de ferveur et d’engouement ». Le numéro 1 de la Conel a souligné que la gestion des processus électoraux impose à la commission de communiquer afin de mettre à la disposition de la population congolaise, des partis politiques, de la société civile et aussi de l’opinion internationale des informations qui leur permettent d’en suivre la préparation et le déroulement. Rappelons que l’élection des sénateurs est une élection politique ouverte à tout Congolais, présenté par un parti politique ou indépendant, âgé de 45 révolus à la date du scrutin et ayant un lien de domicile avec le département où il aura choisi de se présenter.
Clarification de la question de la domiciliation
En réponse à une question relative au domicile des candidats, le président de la Conel s’est fait précis : « Il s’agit d’une justification de domicile parce que la loi congolaise ne connaît pas, s’agissant des élections politiques, de condition d’origine… ainsi, une personne originaire de Kakamoeka (district dans le département du Kouilou) mais qui a choisi de s’installer à Enyellé, dans le département de la Likouala, d’y passer sa vie , qui y a un domicile, doit, si elle désire, se présenter aux sénatoriales, faire acte de candidature au titre du département de la Likouala… la candidature de cette même personne, qui n’a plus de lien de domicile avec son district d’origine, au titre du département du Kouilou, dont elle est pourtant originaire, sera déclarée irrecevable… »
|Wilfrid Diankabakana (AEM), Brazzaville, Congo
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