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Cette accusation a été rejetée par le commandement de la police nationale à Benguela selon lequel « cette campagne s’inscrit dans le programme national de désarmement de la population civile, en cours dans le pays, à la veille des élections, opération généralisée pour la collecte obligatoire des armes détenues par des civils, après que la phase de renonciation volontaire s’est achevée selon le délai fixé qui a expiré. » a précisé Vicente Nogueira. Avant d’ajouter que le commandement de la police aurait reçu des informations selon lesquelles ces politiciens avaient des armes chez eux.
« Faux ! », rétorque Alberto Ngalanela, le secrétaire provincial de l’UNITA qui qualifie cette opération de « provocation politique » dirigée contre les cadres de son parti, notamment dans les districts de Bocoio et Balombo dont les résidences ont été perquisitionnées entre le 7 et le 9 juin par la police anti-émeute qui les accusait de « port illégal d’armes à feu ». « Aucune arme n’a été saisie lors de ces perquisitions », a par ailleurs indiqué Ngalanela, avant de lancer cet avertissement : « les résidences de nos cadres ont été fouillées systématiquement, l’UNITA se réserve le droit de ne plus permettre une action de ce genre » mais sans dire comment.|Jossart Muanza (AEM)
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