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Mervie d’Or au festival « Rencontres des arts et des musiques chrétiennes » de Brazzaville
vendredi 28 septembre 2012 Philippe Edouard (pour AEM)
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La Soeur Mervie d’Or

Qu’on l’appelle Nzambe, Yesu, Nkolo, Masiya, Nzapa, Mungu, Yahwe, Nzambi Ya Mpungu ou encore Nzon, Dieu s’invite chaque jour dans la musique congolaise et il est permis de croire que ce Dieu là s’est penché sur la carrière fulgurante de la Soeur Mervie d’Or tant la jeune et ravissante Brazzavilloise avance irrésistiblement sur le chemin du succès. Illustration ce samedi 29 septembre à 15 heures, au Mémorial de Pierre Savorgnan à Brazzaville, dans le cadre du festival « Rencontres des Arts et des Musiques Chrétiennes » prévu du 28 au 30 septembre avec à l’affiche, outre Mervie d’Or, Eddy M, Pembey, Les Samuna, Jesus’s Friends, Sylvain Akouala, Les Milongoki, Kilombo Iteeli, Carine Monka… Selon son promoteur, le journaliste Ed Chevry Kouamala, « Ce festival agit pour la promotion de l’évangile, de la culture de l’amour et de la paix, par le biais de concerts, de conférences ou encore d’expositions d’Å“uvres liées à la foi chrétienne dans toute sa diversité. C’est aussi un espace d’échanges et de découvertes des nouveaux talents exerçant dans cette tendance musicale ».


Née en 1988 au quartier Talangaï de Brazzaville, Mervie d’Or affiche dès l’âge de seize ans un talent prometteur dans la chorale Ecodim. Son Pasteur, Thydo Malonga, qui n’a pas les oreilles dans sa poche, l’encourage à aller plus haut et écrit des chansons et lui en compose également les musiques. Si, plus tard, Mervie d’Or se révèle au public à travers des titres comme "Qui trouvera Grâce" , "Hommage à Edith Lucie Bongo Ondimba" ou encore "La Paix au Congo", autant de titres mis en images par le réalisateur Rhydjo Brunhezz Lopa, c’est seulement en mai 2010 qu’elle se produit pour la première fois sur scène, au Centre National de Radio et Télévision Brazzaville, à l’occasion de la sortie de son 1er album "Para" (Parabole des talents). La jeune chanteuse ne va pas délaisser ses études et va décrocher un diplôme en sciences de la Communication de l’université Marien Ngouabi.

Sur scène, l’artiste cultive une image soignée, d’un naturel atypique, avec un subtil mélange de fragilité - qui tient à sa silhouette - et de force tenant à son timbre ; une élégance de gestes qu’accompagne une aisance vocale : « Chanter sur scène est un cadeau de Dieu, l’occasion de partager ma foi sincère et de rappeler que nous ne pouvons rester comme ça les bras croisés, que chacun de nous possède en lui un talent à mettre en lumière ! C’est ce que j’exprime en substance dans mon album "Para" qui trouve son inspiration dans la parabole des talents chère à Saint Matthieu ». Cette culture de l’amour et de la paix, Mervie d’Or la chante en français comme en lingala, voire parfois en anglais et dans les dialectes mbochi et kouyou entendus dans " Indaou". |Philippe Edouard (pour AEM)


 
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