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Née en 1988 au quartier Talangaï de Brazzaville, Mervie d’Or affiche dès l’âge de seize ans un talent prometteur dans la chorale Ecodim. Son Pasteur, Thydo Malonga, qui n’a pas les oreilles dans sa poche, l’encourage à aller plus haut et écrit des chansons et lui en compose également les musiques. Si, plus tard, Mervie d’Or se révèle au public à travers des titres comme "Qui trouvera Grâce" , "Hommage à Edith Lucie Bongo Ondimba" ou encore "La Paix au Congo", autant de titres mis en images par le réalisateur Rhydjo Brunhezz Lopa, c’est seulement en mai 2010 qu’elle se produit pour la première fois sur scène, au Centre National de Radio et Télévision Brazzaville, à l’occasion de la sortie de son 1er album "Para" (Parabole des talents). La jeune chanteuse ne va pas délaisser ses études et va décrocher un diplôme en sciences de la Communication de l’université Marien Ngouabi.
Sur scène, l’artiste cultive une image soignée, d’un naturel atypique, avec un subtil mélange de fragilité - qui tient à sa silhouette - et de force tenant à son timbre ; une élégance de gestes qu’accompagne une aisance vocale : « Chanter sur scène est un cadeau de Dieu, l’occasion de partager ma foi sincère et de rappeler que nous ne pouvons rester comme ça les bras croisés, que chacun de nous possède en lui un talent à mettre en lumière ! C’est ce que j’exprime en substance dans mon album "Para" qui trouve son inspiration dans la parabole des talents chère à Saint Matthieu ». Cette culture de l’amour et de la paix, Mervie d’Or la chante en français comme en lingala, voire parfois en anglais et dans les dialectes mbochi et kouyou entendus dans " Indaou". |Philippe Edouard (pour AEM)
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