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Patrick Diassouka : « Mon retour au pays est motivé par le fait que le président Kabila a besoin de porteurs de projets »

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Patrick Diassouka : « Mon retour au pays est motivé par le fait que le président Kabila a besoin de porteurs de projets »
1er août 2009, par B.K. militant anticrétinisation

MOTS POUR MAUX

 la condition de ce Monsieur est celle de l’animal domestique mais il est par nature doué d’assez d’intelligence pour comprendre un appel. Il est potentiellement un homme libre.
 Nous voyons en ce Monsieur toute l’opposition entre le devoir qui suit la bonne volonté et sa détermination par intérêt.
 Agir par devoir pour le développement de votre pays est un acte de bonne volonté mais pas obéir à une injonction.
  « Jeune intellectuel congolais », l’histoire de la RDC défile sans intellectuel car un intellectuel est une personne dont l’activité repose sur l’exercice de l’intelligence, qui s’engage dans la sphère publique pour faire part de ses analyses, de ses points de vue ou pour défendre des valeurs
 Les occasions sont nombreuses l’on a jamais vu Monsieur Diasuka intervenir par le livre, articles, ou discours sur des sujets d’intérêt général ni pour la Suisse ni pour la RDC.
 Il faudrait entamer une vraie réforme de la pensée qui partirait de la prise de conscience d’être congolais. Nous ne pouvons discuter sainement que sur la base de la reconnaissance de la RDC comme unité.
 Quand vous ne cherchez plus à sécuriser votre vérité, à la protéger de toute ingérence, à blinder vos certitudes contre tous les doutes. Quand votre certitude devient arrogante, elle ne provoque que la méfiance. C’est une grave illusion de vouloir faire le clan PPRD en Suisse et d’imaginer que vous avez un titre de propriété de la vérité.
 N’est-ce pas l’ego Monsieur Diasuka qui se met en valeur dans la dénonciation des torts des autres congolais et l’affirmation hautaine d’avoir raison ? « Moi Diasuka je pense que. Quiconque est avec le PPRD a raison et les autres, ils ont tort »
 Toutes les personnes qui parlent des origines troubles de votre président,et qui l’accusent de vol, adultère, empoisonnement, corruption, d’esclavage, assassinat par ruse, faux témoignage ; de violence aveugle, séquestration, meurtre, vol à main armée, mutilation...,elles sont pris en flagrant délit de diffamation, elles sont passibles de peine devant un tribunal. La loi, dans le code, indique une sanction.
 La question se pose d’autant plus la possibilité est offerte à votre président en exercice de ce présenter en victime et demander réparation devant un tribunal. L’homme qui refuse la justice est-il intègre ? Ou bien faut-il penser que la justice lui fait peur ?
 Mais peut–on vraiment dire que tous ces congolais* sont nécessairement injustes lorsqu’ils peuvent l’être impunément ?
 Quand le personnage de Monsieur Diasuka est accentué, quand il se prend pour un personnage, en réalité il ne s’est pas encore trouvé. Vous vous donnez des airs et un accoutrement, c’est poser dans un personnage, et toi tu n’as jamais la spontanéité qui te permettra d’être toi-même. vous faites des efforts pour paraître quelqu’un en vous donnant un personnage, ce qui ne fait en réalité qu’accentuer le divorce en ton être et ton paraître. Exemple en francisant votre patronyme.
 Mais devant la barbarie et l’horreur en RDC, à moins d’être complètement fêlé vous n’ avez pas de valeur, vous n’avez pas de courage, mais une témérité fanatique et imbécile, une énergie morbide, un déchaînement du chaos ou une fête de la destruction. Nous pouvons souligner l’adversité rencontrée par les congolais qui se battent pour la reconnaissance des torts subits par le peuple congolais, lors de l’État indépendant du Congo, la colonisation, le rébellion au Congo en 1961 et l’actuel l’occupation de la RDC par d’autres nations.
 Nous aurons de la sympathie pour ceux qui poursuivre contre vent et marée le travail d’information comme Charles Onana,..... Le travail patient de ceux qui luttent contre la faim et les épidémies, de ceux qui cherchent à sortir les enfants de la rue, méritent notre respect. Depuis des années H. Ngbanda dénonce une imposture de grande ampleur et qui a la patience de mener à terme ce qu’il considère comme un devoir civique mérite notre reconnaissance. Le récit de son combat et l’adversité qu’il rencontre suscite une certaine sympathie. D’autres à sa place auraient certainement jeté l’éponge et renoncé. Votre mauvaise conscience Monsieur Diasuka est aussi là pour vous dire que dans votre choix, vous avez lâchement choisi la facilité, l’inconscience et l’irresponsabilité. Encore heureux qu’il y ait des gens qui luttent contre la crétinisation. Au moins on peut ne pas désespérer de tous les Zaïrois*.
 Inversement, votre réussite en Suisse, quand elle est mise au service de fausses valeurs en RDC, est une arrogance qui ne peut réjouir que ceux qui en partage l’illusion. A moins de se réjouir des hécatombes et de la misère, économique, spirituelle, intellectuelle, morale... en RDC. Assez ! Cela suffit ! Votre célébration médiatique de la « réussite » donne envie de vomir, tant elle sent la crétinisation à plein nez.
 Nous pouvons admirer ceux qui ont tenté de faire descendre sur Terre l’Amour et la Paix, ceux qui ont œuvré pour offrir à l’homme une Liberté inconditionnelle et le choix responsable de son destin, ceux qui n’ont eu de cesse de contribuer au rapprochement des peuples, à la création d’une société reflet d’une haute Justice, plus fraternelle, plus authentique. Mais qu’on vante la célébration indécente de la vulgarité, de la bêtise, de cupidité, de l’orgueil et de la frime. Un peu d’honnêteté et de cœur dans la reconnaissance de vos valeurs bon sang !
 Pour vous Monsieur le mot égoïsme est juste, mais il parait faible ; c’est plutôt de l’egomanie. L’egomaniaque est un manipulateur. Il se donne carrière partout où le pouvoir personnel et le prestige social peuvent être acquis là même où il ne devrait y avoir qu’une fonction sociale ou même un service à l’égard d’autrui. Chez le manipulateur, le sens de l’ego est si puissant, que votre l’image de « moi » est gonflée à outrance.
 Il est donc important de cerner dans toute sa profondeur ce que vous appelez « l’adversité des idées » pour nous demander si elle n’est pas le cri de souffrance que la réalité vous adresse en retour de votre propre inconscience.
 Vous finissez invariablement par vous créer une domination carcérale. Dans une République Démocratique Carcérale (RDC). Le cynique directeur de prison qui prépare sa revanche contre sa réalité décevante, devient un prédateur en puissance et ce prédateur en acte devient un manipulateur.
 Si la bonne volonté fleurissait partout en RDC qu’un amour sans limite rayonna dans le cœur des congolais, une initiative généreuse rencontrerait un support universel et soulèverait un élan de coopération. Mais justement, il y a le « si » qui met tout le raisonnement par terre. Le « si » est un idéal et pas la réalité et ce serait d’ambler se leurrer que d’y croire. Il faut prendre les congolais tels qu’ils sont, quel que soit le travers qui les emporte et les liguent un temps à nos côtés ou contre nous à un autre moment.
 Le congolais nihiliste dira alors : « à quoi bon ? Pourquoi la bonté ? Pourquoi ne pas laisser la RDC aller au diable et tirer sa révérence ? Cela en vaut-il la peine d’affronter l’adversité quand les congolais, dans leur immense stupidité, resteront des cons ingrats ? Que gagne-t-on à rencontrer la mesquinerie larvée, les résistances sans nombre, l’incompréhension, les haines ou la rancune ? ».
 Peut-être fallait-il que les Zaïrois* atteignent cette extrémité pour qu’ils se réveillent. Il est aussi vrai que c’est au moment où la limite devient pressante que le congolais sera capable de donner le meilleur de lui-même. Le défi est grand. La tâche est immense. Le sursaut est possible. Maintenant. Il va exiger un dépassement de ce qui a constitué pendant des années notre mode de comportement habituel. C’est précisément ce qui rend le défi exaltant, car c’est la première fois que le Congo se trouve placé devant la nécessité d’un saut révolutionnaire de grande envergure. Il en a le potentiel et ce potentiel se révèle justement dans l’extrémité.
 Terminons par une mise en demeure : soit vous restez attachés à vos pensées, soit vous les investiguez. Vous n’avez pas d’autre choix. Personne ne peut délibérément prendre le parti de l’inconscience et vous aurez beaucoup à gagner dans l’investigation. C’est une approche très fine d’exploration de la conscience. Au minimum, par respect pour votre propre « intelligence », vous devriez au moins trouver le chemin qui va des croyances inconscientes aux croyances conscientes.

B. K. Seulement Militant anticrétinisation pas encore intellectuel.

* Zaïrois : étalage des "jouissances" évoque l’idée que l’argent seul importe. * Congolais : résultat véridique de dépendance et de pauvreté intellectuelles.

Patrick Diassouka : « Mon retour au pays est motivé par le fait que le président Kabila a besoin de porteurs de projets »
20 juin 2009
Merci a Dieu pour la nouvelle génération, bonne chance à notre président kabila. Vas Monsieur Diassouka apporte ton expérience de la Suisse au pays, aider notre président Kabila, nous sommes derrière toi, les Diasporas de Genève, Vaud, Fribourg, Berne, Valais, Burg, Basel, Zurich, (toutes la Suisse), Le mal et que les gens de mauvais cœur ne mangue Jamais, mais Kabila à besoin de gens comme toi, porteur d’idées. Jean-Claude Ilola Kaheme Lugano Suisse
Patrick Diassouka : « Mon retour au pays est motivé par le fait que le président Kabila a besoin de porteurs de projets »
20 juin 2009
Monsieur le Journaliste, je veux toutes les informations de son excellence Monsieur le Ministre Patrick Diassouka et son épouse. Marie-France Ikonga Suisse
Patrick Diassouka : « Mon retour au pays est motivé par le fait que le président Kabila a besoin de porteurs de projets »
20 juin 2009
Bonjour Monsieur Diassouka je suis fier de vous. Ce que je voudrais le plus au monde c’est vous rencontré. Malheureusement je suis au Cameroun et n’ai pas assez de moyens pour arriver la bas, alors une question .VIENDRAS T’IL UNJOUR AU CAMEROUN ? Annie Lombombe
Patrick Diassouka : « Mon retour au pays est motivé par le fait que le président Kabila a besoin de porteurs de projets »
20 juin 2009
Je prie le seigneur pour qu’il guide le président Kabila dans toutes les épreuves.il est désormais l’idole de tous les Diasporas Congolais de Suisse, pour la désignation de Patrick Diassouka, un exemple à suivre.il ya un proverbe qui dit dans toutes les épreuves nous avons la possibilité de choisir et de toujours choisir le bien. Alors bonne chance Monsieur le Président nous aimerons voir Patrick Diassouka à vos côtés. Jean-Marc Mayifuila Londres
Patrick Diassouka : « Mon retour au pays est motivé par le fait que le président Kabila a besoin de porteurs de projets »
20 juin 2009
Merci Président Kabila, gloire à Dieu, marre de temps et de circonstance, tous Lausannois derrière Patrick Diassouka espérant faire mieux que ces prédécesseurs Ministres. Que Dieu bénisse le Congo et nous tous qui l’aimons et espérant un jour. Loris D Paris
Patrick Diassouka : « Mon retour au pays est motivé par le fait que le président Kabila a besoin de porteurs de projets »
20 juin 2009

Bravo Monsieur Diassouka, je vous souhaite une bonne chance, que le Président Kabila vous nomme Ministre.

à Son Excellence Monsieur Le Président Kabila, voici un Homme à qui vous pouvez travailler pour le développement du Congo.

Mes félicitations à vous Monsieur le journaliste, ce genre des articles que nous aimons.

Cordial.

Armand Kabongo

Patrick Diassouka : « Mon retour au pays est motivé par le fait que le président Kabila a besoin de porteurs de projets »
27 mai 2009, par Le vrais Koko Waya
Félicitation mon frère, kozele te ba bongisela yo mboka, ebongo ozonga pour voler, mais kende sur le terrain, apporter votre contribution comme fils du Congo. yo obotama na sang ya ba dirigent. Encore Bravo
Patrick Diassouka : « Mon retour au pays est motivé par le fait que le président Kabila a besoin de porteurs de projets »
25 mai 2009, par Mulungo
Bonjour Monsieur le journaliste, je suis un Congolais de la Diasporat, je tiens a feliciter votre travail, voici in homme polique complet, il parle des projets pour la reconstruction du Congo. Bravo Monsieur Diassouka, Mema libanga na yo, mokonzi Aza na posa na bino. Moto abangisa yo te
 

 
 
 

 
 
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