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Congo-Brazzaville
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Brazzaville fête les 125 années de sa fondation
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> Brazzaville fête les 125 années de sa fondation
25 février 2006, par H.BRISSET
Bonne initiative cet article. Dommage que le texte ait été entièrement recopié, erreurs comprises ( !) dans le guide Le Congo Aujourd’hui, par J. C. Klotchkoff, éditions du Jaguar publié en 2003... Facile !
H. BRISSET, historien
> Brazzaville fête les 125 années de sa fondation
7 octobre 2005, par Alanga Nzembo
Mon cher Herman BANGI BAYO
Je ne vous cache pas que j’ai honte pour le Congo-Brazzaville, pays extrêmement riche mais dont les populations ne pensent qu’à émigrer vers d’autres cieux parce que reduites à l’état de mendiants par une minable classe politique sans foi ni loi. Afrique Echo Magazine est un média dont le rôle est d’informer sur les dysfonctionnements de nos systèmes politiques qui, je le rappelle, sont des dictatures, informer et susciter des débats. Les lecteurs/internautes (dieu merci) ne sont pas des béni oui/oui. Tous les restaurants, les hôtels, les sites touristiques évoqués dans votre reportage, combien de Brazzavillois y ont accès ? 1%. Ce pourtage représente la petite caste enrichie par une redevance pétrolière qui, au lieu de servir à l’amélioration des conditions de vie des peuples, prend plutôt la direction des comptes bancaires helvétiques ou d’agences immobilières sur la Côte d’Azur et en Espagne. Brazzaville est une ville sans infrastructures urbaines, sans le tout à l’égoût, une ville nauséeuse évitée par les agences de voyage internationales. La preuve : le tourisme n’y existe pas.
Vous avez décrit les artifices et les apparences trompeuses, je pourrai vous décrire en long et en large les dessous tragiques d’une cité où règne l’insécurité entretenue par les milices et les écuries à la tête desquelles se trouvent des potentats du pouvoir, comme au Far-West. Brazza est une cité où la vie est très chère et où les petits malins du régime, vont en Europe, en Afrique du Sud ou à...Kinshasa, en face, pour se soigner car il n’y a pas de structures sanitaires.
Cela dit, vous avez une belle plume.
> Brazzaville fête les 125 années de sa fondation
6 octobre 2005, par Herman BANGI BAYO
Chère Alanga Nzembo ?
Vous passez pour un grand donneur de léçons et vous poussez plus loin votre haine en affirmant que l’auteur a eu son compte en relayant cet événement. Je crois très bien que ce texte n’a rien de politique et ne fait l’éloge de personnes. Je n’ai fait que mon rôle de journaliste, celui d’informer. Si tu as des comptes personnels à rendre aux autorités de Brazzaville, il faut chercher d’autres canons et non de réagir systématiquement à tout ce qui touche le Congo.
> Brazzaville fête les 125 années de sa fondation
4 octobre 2005, par Alanga Nzémbo
Vision trop lyrique d’une situation urbaine vécue pourtant douloureusement par les citadins. Savez-vous que dans cette ville il n’y a point d’eau bien que arrosée par un fleuve "majestueux" ! Point d’eau et point d’éléctricité. Une honte pour son maire qui n’y fout rien et pour son chef d’Etat qui y réside car Brazza est aussi la capitale politique du Congo. Une horreur. C’est bon pour le narcissisme d’une classe dirigeante adorant les fêtes comme les élites Romaines pendant que la plèbe végétait dans la galère et la misère. En 125 ans d’existence, que de gâchis ! que de médiocrité ! Cet article n’a rien d’analytique.C’est du publi-reportage. S’il a rapporté à celui qui l’a écrit, l’article n’a aucun rapport avec le vécu dramatique des brazzavillois.
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