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Georges Bahaya : « Le Centre d’accueil et d’établissement est une porte d’entrée dans la francophonie à Edmonton (Alberta/Canada) »
mercredi 30 septembre 2009 par Dr. Léopold Kumbakisaka, envoyé spécial (AEM) en Amérique du Nord
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M. Georges Bahaya, le directeur du Centre d’accueil et d’établissement (CAE)

Edmonton, la capitale de l’Alberta est considérée comme l’Eldorado du Canada. Les gens choisissent cette contrée de plus en plus pour sa meilleure situation de l’emploi malgré la récession qui frappe le pays. Parmi ces nouvelles populations, de nouveaux arrivants, couramment appelés immigrés en Europe. Pour savoir comment ils sont justement reçus, accompagnés ou pas, notre envoyé spécial en Amérique du nord Dr, Léopold Kumbakisaka s’est entretenu avec Georges Bahaya, le directeur du Centre d’accueil et d’établissement (CAE) d’Edmonton.


AFRIQU’ÉCHOS MAGAZINE(AEM) : Monsieur Georges Bahaya, le Centre d’accueil d’Edmonton existe depuis plus de six ans, quels sont les objectifs assignés à ce centre ?

GEORGE BAHAYA(GB) : Depuis sa création le Centre d’accueil et d’établissement a comme objectifs l’accueil et l’établissement des nouveaux arrivants francophones et la facilitation de leur intégration dans la communauté. Ces objectifs s’inscrivent dans sa vision, celle de contribuer à la construction d’une communauté francophone multiculturelle. Le centre est considéré comme une porte d’entrée dans la francophonie à Edmonton. En d’autres termes, grâce à nos services et aux différentes activités que nous organisons nous sommes devenus le point focal pour les nouveaux arrivants, une sorte de repère pour leur orientation et pour l’accès aux différentes ressources. En 2008, plus de 1.200 francophones ont bénéficié du concours du CAE.

AEM : D’après-vous, quel secteur d’activités attire plus les francophones dans la province ?

GB : Il n’y a pas de domaine spécifique. Comme vous le savez les gens viennent en Alberta après avoir appris qu’ils peuvent y trouver du travail. La motivation principale est celle de trouver un emploi pour nourrir sa famille. La question du choix intervient après, une fois qu’on est sur le terrain et qu’on a l’accessibilité à l’emploi. Ces francophones sont polyvalents, lorsqu’il n’y a pas de restrictions on peut les retrouver dans tous les domaines.

AEM : En écoutant vos explications, le CAE ne serait-il pas une sorte d’agence pour l’emploi qui ne dit pas son nom ?

GB : Il n’y a pas de doublon possible car nous essayons de respecter notre mandat. Le CAE n’est pas une agence pour l’emploi. Nous orientons les personnes à la recherche d’un emploi vers ceux qui ont ce mandat

|Propos recueillis par Dr. Léopold Kumbakisaka (AEM), Envoyé spécial en Amérique du nord

 
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